Scan de portefeuille : où se cache la marge, dans chaque participation
Un diagnostic de rentabilité rapide sur l'ensemble de vos participations : un Health Check et une courbe de la baleine par société, construits à partir de leurs propres exports ERP et opérationnels, consolidés au niveau du fonds. En semaines, pas en trimestres, et sans une armée de consultants à l'intérieur de chaque société. Pour les fonds, les operating partners et les directions financières de participations.
Le scan de portefeuille classe, dans chaque participation, les clients et les produits par marge nette réelle, identifie et chiffre la queue déficitaire à partir de ses propres données, puis consolide le tout sur une page au niveau du fonds : quelles sociétés recouvrent le plus de marge, classées par la taille du gain. Une seule méthodologie, une seule équipe, un seul compte rendu comparable d'une société à l'autre. Le périmètre est chiffré par proposition écrite, par participation.
Une carte de marge par société, une vue pour le fonds
Trois livrables, imbriqués. Par participation, un Health Check et une courbe de la baleine : les clients et les produits de chaque société classés par marge nette réelle, avec la queue déficitaire identifiée et chiffrée à partir de ses propres données. Au niveau du fonds, une consolidation : le portefeuille sur une page, montrant quelles sociétés cachent le plus de marge récupérable, classées par la taille du gain, avec un compte rendu par société.
Enfin, une liste d'actions priorisée : pour chaque société, les deux ou trois leviers qui récupèrent la marge le plus vite, retarification, minimums de commande, changements de niveau de service, avec les montants en euros attachés, en toute confidentialité.
Ce qui rend l'exercice utile au fonds, ce n'est pas seulement la carte par société, c'est la comparabilité. Parce que la même méthode et la même équipe passent d'une participation à l'autre, les résultats se lisent sur une base commune : une marge nette réelle, une queue déficitaire chiffrée, un gain récupérable estimé. Le comité d'investissement cesse de comparer des diagnostics hétérogènes commandés société par société, et voit enfin le portefeuille comme un seul tableau.
En semaines, pas en trimestres
Quatre étapes. Un appel de cadrage d'abord : forme du portefeuille, disponibilité des données et quelles sociétés passent en premier. Ensuite un export par société : exports ERP ou financiers et opérationnels, sans installation de système, sans perturbation.
Puis nous construisons le modèle de coût à servir par société et vérifions les queues avec chaque direction financière. Enfin, un compte rendu au fonds : la vue consolidée et les listes d'actions par société, présentées à l'équipe d'investissement.
La rapidité tient à la méthode. Le TDABC construit chaque modèle à partir de courtes équations de temps et des volumes que la société enregistre déjà, ce qui évite les mois de collecte manuelle d'un audit de coûts classique. Une participation de taille intermédiaire passe généralement de l'export au premier lot de résultats en quelques semaines, et le fonds reçoit la vue consolidée sans immobiliser les équipes opérationnelles.
Chiffré par proposition, par participation
Le montant dépend des données et de la complexité de chaque société, aussi le cadrons-nous ouvertement en jours et en profils, avant de poser le chiffre dans une proposition écrite après l'appel de cadrage.
- Notre équipe : un associé senior et un analyste, par participation.
- Nos jours : une fourchette de jours par participation, indiquée dans la proposition, généralement de l'ordre de quelques jours par société.
- Vos équipes : une estimation de jours de la part de la finance de chaque participation, surtout pour l'export des données et une séance de vérification.
- Les conditions : par proposition. Pas de tarif public ; les remises de périmètre portefeuille se discutent lors de l'appel.
Les personnes derrière le scan
Notre pratique s'appuie sur 25 ans de modèles de coût construits pour de vraies entreprises, sur onze secteurs. La courbe de la baleine d'une société est l'une des lectures les plus rapides de la qualité de ses résultats, ce qui rend ce scan pertinent aussi bien après l'acquisition qu'en amont, sur une cible : le même modèle tourne alors comme une due diligence commerciale.
Chaque société peut agir seule sur sa liste, ou continuer avec nous : un pilote CostCtrl, une construction de modèle complète, ou une mise à jour récurrente. Le scan tient debout tout seul ; rien n'oblige à une suite.
Questions fréquentes
En quoi est-ce différent de commander un diagnostic par société ?
Une seule méthodologie, une seule équipe et un seul compte rendu consolidé sur tout le portefeuille. Les sociétés deviennent comparables : le fonds voit quelle participation cache le plus de marge récupérable et où le premier euro d'effort paie le mieux.
Que doivent faire les sociétés du portefeuille ?
Un export de données depuis leur ERP ou leurs systèmes financiers et opérationnels, et une séance de vérification avec la direction financière. Nous estimons les jours de leur équipe dans la proposition ; la perturbation est volontairement minime.
Peut-il tourner avant l'acquisition, sur une cible ?
Oui, avec les données que le processus permet. Le même modèle tourne comme une due diligence commerciale : la courbe de la baleine d'une cible est l'une des lectures les plus rapides de la qualité de ses résultats.
Que se passe-t-il après le scan ?
Chaque société peut agir seule sur sa liste, ou continuer avec nous : un pilote CostCtrl, une construction de modèle complète ou une mise à jour récurrente. Le scan tient debout tout seul ; rien n'oblige à une suite.
Pourquoi pas de prix public ?
Parce que le chiffre honnête dépend du nombre de participations, de leurs données et de leur complexité. La proposition indique le périmètre en jours et en profils par société, avant tout engagement.
Voir aussi
Commencez par une seule société. Le Profit Check gratuit tourne sur une participation, à partir d'un export : la façon la moins coûteuse de voir si le scan de portefeuille se rentabilisera. Ou écrivez-nous via la page de contact.
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